Mali Noyes skiing in the Selkirks

Mali Noyes, première femme à skier le Comstock Couloir

Le Comstock Couloir, dans les Selkirks, a fait renoncer de nombreux skieurs, dont Mali Noyes. À sa deuxième tentative, elle est devenue la première femme à le descendre, avec sa COROS APEX 4 qui a enregistré les quatre jours.

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Athlète COROS Pro, Mali Noyes s'est fait un nom avec de grandes journées engagées en montagne, enchaînées les unes après les autres. En 2025, elle a skié les 93 lignes du Chuting Gallery dans l'Utah en 47 jours, un projet qui a mis à l'épreuve jour après jour son ski, son endurance et sa prise de décision en terrain avalancheux.

« J'ai beaucoup gagné en forme au fil des années. Ça vient simplement du fait de skier autant que possible et de partir vers des objectifs et des voyages dans des endroits lointains et isolés. »

Mali Noyes lors de son voyage dans l'Utah


Quatre jours pour une ligne

Le Comstock Couloir fait partie de ces objectifs. Situé au cœur des Selkirks en Colombie-Britannique, il figure dans The Fifty Classic Ski Descents of North America et il est réputé pour renvoyer les skieurs chez eux. Mali y avait déjà renoncé une fois, avec l'équipe de Cody Townsend qui tournait The Fifty. En janvier 2026, elle y est retournée avec Spencer Harkins, Emrik Villeneuve et Laurent Mathieu pour quatre jours et trois nuits en backcountry.

  • Jour 1 : Une longue approche par l'Asulkan Pass avec tout le matériel de camping hivernal.
  • Jour 2 : Repérage de la ligne et vérification des conditions.
  • Jour 3 : La tentative. Une journée de 14 heures par la face glaciaire du mont Selwyn, le long de l'arête jusqu'au sommet du mont Dawson puis jusqu'au col au-dessus du Comstock, avec trois rappels sur l'arête et deux autres dans le couloir lui-même.
  • Jour 4 : Retour en peaux par le col jusqu'à la voiture.

Mali est devenue la première femme à skier cette ligne, et son groupe n'était que le troisième à l'avoir jamais réussie.

« Cette fois, je savais que j'étais une skieuse assez solide. Je faisais partie des décisions et des discussions. »

Toute l'expédition en chiffres

  • Distance : 53,9 km
  • Dénivelé positif : 6 980 m
  • Durée : 34 heures 45 minutes
  • Dépense énergétique : 14 300 kcal


Éprouvée sur le Comstock : la COROS APEX 4

La préparation, les partenaires et le jugement ont permis à Mali de descendre le Comstock. Sa COROS APEX 4 42mm est restée à son poignet tout du long, de la montée par l'Asulkan Pass jusqu'à la sortie quatre jours plus tard. Voici comment elle s'est comportée dans des conditions où le matériel n'a pas le droit de lâcher.

1. Des données fiables quand ça compte

Sur un grand objectif, savoir où l'on en est par rapport au plan fait partie de chaque bonne décision. Sur le Comstock, l'équipe a quitté le camp à 5 h et atteint l'arête à 11 h, exactement dans les temps. Puis la traversée en lame de couteau a pris bien plus de temps que prévu. Au premier rappel, le soleil se couchait, et ils ont terminé le couloir de nuit.

Ce genre de retard s'accumule lentement au fil d'une longue journée, et on ne s'en rend parfois compte qu'au moment où la lumière manque. Avec l'APEX 4, vous voyez en direct au poignet la distance, l'altitude et la vitesse verticale : vous savez si vous êtes toujours dans les temps, ce qu'il reste à parcourir et à quelle vitesse vous avancez. Il est alors plus facile d'ajuster tôt et de décider quand continuer et quand faire demi-tour.

Mali Noyes consultant sa COROS APEX 4

2. Naviguer sans réseau

La vallée de Dawson est loin de toute couverture mobile. L'APEX 4 stocke des cartes mondiales Topo et Landscape téléchargeables, ce qui place le terrain au poignet sans aucun signal. Chargez votre itinéraire avant de partir et vérifiez votre position à chaque point de décision. L'écran tactile Memory-in-Pixel reste lisible en pleine lumière sur la neige.

Le GPS bi-fréquence et les algorithmes GPS verticaux de COROS sont conçus pour garder une position précise dans les couloirs étroits, sur les arêtes exposées et au plus profond de la montagne. Sur le Comstock, la montre a enregistré tout l'itinéraire : la trace de montée jusqu'à l'arête, le passage au sommet du mont Dawson et la descente du couloir jusqu'au cône.

Carte d'activité de Mali Noyes sur le Comstock Couloir

3. Une autonomie qui dépasse la plus grande journée

Le froid est rude pour les batteries, et beaucoup d'appareils se vident vite ou s'éteignent par temps glacial. L'APEX 4 42mm de Mali a enregistré toute la tentative sur le Comstock en une seule activité continue : 14 heures et 9 minutes, du départ à 5 h au retour au camp vers 19 h. Le modèle 42mm annonce jusqu'à 41 heures en mode GPS All Systems, ce qui laisse une large marge pour enregistrer toute la journée sans batterie externe.

Données COROS de Mali Noyes lors de la tentative sur le Comstock

4. Gérer l'effort et la récupération chaque jour

Lors d'une sortie de plusieurs jours, la plus grosse journée est rarement la seule qui compte. En forcer trop tôt peut vous priver de force et de lucidité le jour où vous en avez le plus besoin. L'APEX 4 vous aide à suivre l'effort et la récupération tout au long du voyage :

  • Fréquence cardiaque : Gardez un effort régulier sur les longues approches et économisez de l'énergie pour la tentative. Le jour du Comstock, Mali a eu une fréquence cardiaque moyenne de 113 bpm sur 14 heures, avec un pic à 163.
  • Training Load : Voyez ce que chaque journée vous coûte. La journée décisive de Mali a affiché une Training Load de 558, bien au-dessus de tous les autres jours du voyage.
  • Récupération et VFC : Vérifiez votre récupération nocturne avant de décider jusqu'où pousser le lendemain.
  • Sommeil : Tentes froides et nervosité avant une grosse journée pèsent sur le sommeil. Les nuits de Mali sont passées de calmes à agitées avant la tentative, puis à une récupération profonde après. Savoir à quel point vous êtes reposé aide à choisir votre rythme et votre heure de départ.
À lire aussi : Comment améliorer la qualité de son sommeil – le COROS Coach Dr Peter Tierney sur la durée, la qualité et la régularité du sommeil.

Mali Noyes sur l'itinéraire du Comstock Couloir


La barre a été relevée

En skiant le Comstock, Mali a montré que l'une des lignes les plus exigeantes d'Amérique du Nord est à la portée des femmes. Il lui a fallu des années d'apprentissage, un renoncement et la confiance nécessaire pour participer à chaque décision en montagne. Le Comstock est désormais rayé de sa liste de rêves, et elle prépare déjà son prochain objectif.

« C'est ce qui me pousse à en vouloir plus. »